Pourquoi cette approche
Les personnes les plus proches des impacts climatiques ont souvent les preuves les plus claires de ce qui change.
Au Togo comme ailleurs, les agriculteurs, les femmes rurales et les jeunes producteurs voient les effets du stress climatique sur leurs récoltes, leurs revenus et leur accès à l'énergie avant tout le monde. Mais cette connaissance vécue reste rarement organisée d'une façon que les institutions locales peuvent utiliser pour agir.
Le problème n'est pas seulement un manque de leadership ou un manque de données. C'est l'absence d'un chemin structuré entre les deux.
Sillon part de cette question simple : que faudrait-il pour que cette expérience locale arrive, de façon fiable, jusqu'aux personnes qui peuvent en tenir compte dans leurs décisions ?
